HISTORIQUE :

Le SARC, abréviation pour “Système d’Actions Rapides de Contrôle”, est une méthode Self-Défense conçue par Christophe Foray. Pratiquant & enseignant de divers Arts Martiaux & Sports de Combat (Nihon Taï Jitsu, Operational Krav Maga, Kali Arnis Eskrima, Kyusho, Sambo …)

il choisit de réorienter sa pratique en créant un Principe et non une Ecole (Style). Son objectif est d’être plus libre dans la pratique tout en étant plus ancré dans la réalité.

Il ne rejete donc aucun des techniques des autres écoles et/ou styles mais les intègre dans un process lié à une certaine conception de la self-défense. C’est aidé en cela par de nombreux experts dans diverses disciplines qu’en 2006 le SARC est lancé.

Le SARC se veut donc un système de self-défense complet dont la particularité est d’utiliser de manière quasi-systématique les points de pression (Kyusho) pour accentuer l’efficacité des techniques utilisées.

Ce système essaie le plus possible de se rapprocher des conditions de la réalité et d’accentuer le travail de la disponibilité mentale et de l’agressivité positive. Ce leitmotiv doit prédominer sur la technique pure car il ne sert à rien d’en posséder si mentalement vous êtes dépassé.

Or lors d’une agression il n’est pas rare de perdre près de 40% de ses moyens 

PRINCIPE :

“On improvise, on s’adapte, on domine”

“Je ne gagne pas, je ne perds pas, je survis”

“Je ne suis pas en duel : je suis seul, contre un nombre potentiellement variable avec le temps”

Il n’y a en faite pas de limitation dans les techniques utilisables. Christophe FORAY, créateur du SARC, est parti d’un des postulats suivants : “ce qui compte c’est sortir du conflit quelque soit la méthode ou les moyens utilisés”. C’est donc une obligation de résultat et non de moyen.

Voilà aussi pourquoi le SARC est ouvert aux autres disciplines, chacun devant apporter sa pierre à l’édifice. Ce système essaie le plus possible de coller à la réalité et le travail de la disponibilité mentale et de l’agressivité positive prédomine sur la technique pure.

LE SYSTEME EST PRESENTE SOUS UNE FORME COMPLETE :

– Pré-conflit : travail gestuel et verbal afin d’éviter le conflit, repérage des lieux de repli ou de fuite

– Conflit : fuite (option largement envisageable), combat par tous les moyens, protection d’une tierce personne

– Post-conflit : traitement d’urgence des blessures, gestion du traumatisme psychologique, perte des autorités

Le SARC travaille beaucoup sur le mouvement instinctif et le sens de l’improvisation. Lors de l’agression il y a un risque pour que rien ne se passe jamais comme vous l’aviez prévu … comme vous l’aviez travaillé durant les entrainements … Le travail du premier geste est essentiel,

dans la technique mais aussi dans la tête. Lorsqu’on démarre il n’y a plus de tergiversations possibles, ce qui explique qu’au SARC il n’y ait pas de blocages mais directement des contres-attaques : mettre votre bras en barrage pour stopper un mouvement doit être considéré comme

une contre-attaque et non un simple blocage, mentalement la différence est énorme